05.07.2009

PHOTOS GREVE 23 juin 2009 CGT POLE EMPLOI

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03.07.2009

NON AUX MOBILITES FORCEES

Sites mixtes, mobilité forcée :

la direction n’attend pas septembre.

Nous non plus.

 

Partout, les mêmes attaquent se développent.

Au fur et à mesure que les sites (Antennes et ALE) sont concernés par la constitution des sites mixtes, les personnels sont mis sous pression pour remplir des « fiches de vœux », même pour ceux qui ne souhaitent pas changer d‘affectation.

 

La période d’été est mise à profit par la direction de Pôle emploi, au plan national comme dans les établissements, pour faire avancer ses projets.

La consultation des représentants du personnel, dans les comités d’établissement et les CHSCT, se poursuit sur ces sujets à un rythme qui empêche tout véritable examen approfondi sur les dossiers, preuve s’il le fallait encore que, dans les instances, la direction ne s’intéresse pas spontanément à l’avis du personnel.

Sans attendre la fin des consultations obligatoires, les directeurs lancent les procédures par lesquelles ils veulent contraindre les personnels à des déplacements d’office.

 

Nous ne pouvons pas l’accepter.

En Midi-Pyrénées, cinq organisations syndicales (CGT, CFTC, FO, SNU, SUD) ont déposé un préavis de grève pour le 6 juillet contre ces projets de la direction.

 

Pour la CGT, toutes les garanties du personnel, qu’il s’agisse de la Convention collective du RAC comme du Statut public de 2003, doivent être respectées, y compris la consultation préalable des CET.

 

Aucun texte, pas plus le statut que la circulaire sur les mouvements du personnel ne permet à la direction d’obliger un agent public à demander une mutation ou un changement de lieu de travail s’il ne le souhaite pas. Il n’existe aucune obligation de demander une mutation. Dans les cas de suppression d’un site, des procédures particulières doivent être mises en œuvre par la direction pour respecter les droits des agents. On peut citer l’exemple de la disparition de l’équipe mobile de Seine et Marne : les agents concernés avaient rejoint- en surnombre - le nouveau poste qu’ils avaient eux-mêmes choisi.

 

Aucune obligation de candidater sur son propre poste ne doit être acceptée. Remplir une « fiche de vœux » lorsque l’on veut garder son affectation, ce serait accepter implicitement un déplacement d’office qui serait prononcé « dans l’intérêt du service ». C’est ce qui est arrivé à des directeurs d’agence qui n’ont pas été maintenus sur leur poste après avoir postulé et fait acte de candidature : ils ont été déplacés, voire déchargés de leur responsabilité hiérarchique.

A contrario, des responsables n’ayant pas fait acte de candidature sont restés sur leur site…

 

Les Commissions paritaires locales (CPL) et nationales (CPN 5 et 5) doivent être consultées pour avis sur tous les dossiers. Nous ne pouvons pas accepter que les élus du

personnel soient simplement « informés » des décisions prises par la direction, au motif qu’il s’agirait « simplement » de mouvements locaux, et non de « véritables mutations » au sens strict. Cette exigence doit être défendue d’autant plus fortement que le DG vient de publier, sans la moindre consultation des représentants du personnel, de nouvelles décisions (introuvables sur Alice et non transmises aux organisations syndicales) définissant des « résidences administratives pluri communales » beaucoup plus étendues. Nous ne pouvons pas accepter que les CPL soient vidées de toute possibilité d’intervention.

 

Avec les chômeurs, qui sont concernés au premier chef par la mobilité forcée que représentent la disparition de points d’accueil du public et la création des sites mixtes, avec les élus des communes touchées par la disparition des services de Pôle emploi, avec les militants de la CGT, qui défendent à la fois des missions et des garanties pour le personnel : n’attendons pas la « rentrée » de septembre.

 

C’est tout de suite que nous devons nous mobiliser. Défendons partout et pour tous – agents publics et salariés de droit privé de Pôle emploi - le droit à une affectation stable et choisie.

Pas de mobilité forcée.

Document complet ci joint :IAS Sites mixtes.doc

23.04.2009

LA FUSION ? C’EST CATASTROPHIQUE …

      LA FUSION ?

 

 

 

C'EST                  CATASTROPHIQUE …

 

 

                                      


La création de Pôle Emploi est une ignominie pour tous ; que ce soit les usagers, les collègues, les salariés en activité, les conséquences sont dramatiques pour tout le monde

 

 

Cette fusion s’est effectuée à toute allure alors que rien n’était prêt sur le plan pratique ! Conséquences les personnels sont maltraités, baladés de droite à gauche, subissent ordre et contre ordre. Les usagers en pâtissent : plus de 70.000 dossiers d’indemnisation en retard (différés de réponses, pièces manquantes, patrons qui ne fournissent pas les documents…), sans compter les retards d’inscription administrative ! Comment vivent-ils pendant ce temps ? C’est inacceptable ! Aucun accueil physique dans de nombreux sites et pas de réponses téléphoniques dans de nombreux cas.

Qu’à cela ne tienne, à partir du moment où l’option politique était de mettre en place dans n’importe quelles conditions Pôle Emploi plus rien n’a eu d’importance. Le Président a annoncé comme un cadeau de Noël miraculeux que cette nouvelle institution allait résoudre les problèmes du chômage et permettre d’atteindre le chiffre magique de 5% de chômeurs en 2012. Deux remarques sur cette illusion mirifique.

 

Si par le plus grand des hasards la situation qui s’est développée entre ses déclarations d’alors et aujourd’hui (les licenciements, le chômage technique, la crise du système économique et politique…) continue de sévir : le gouvernement dira t’il que finalement cette fusion ne donne pas les fruits escomptés ?

N’en profitera-t-il pas pour nous expliquer qu’il faut à nouveau restructurer et passer à autre chose ? Cela n’est malheureusement pas un risque farfelu puisque aucune pérennité financière n’est assurée à l’Institution. Au mieux nous avons un semblant de garantie budgétaire jusqu’à fin 2010, merveilleux, nous pouvons dormir sur nos deux oreilles !

 

Ou bien la solution miracle réside dans le traitement réservé aux chômeurs. En effet, le nombre officiel de demandeurs d’emploi (DE) va diminuer très vite si nous ne mettons pas en place une forte résistance par rapport aux missions que l’on veut nous imposer.

En fait, le nombre réel de DE ne cessera de croître. La convention d’Assurance Chômage – présentée par le gouvernement et le patronat comme une avancée sociale –basculera 65% des DE actuellement indemnisés très rapidement vers les minima sociaux (puisque filière unique et réduction de la durée d’indemnisation). Cette population de chômeurs ne sera évidemment plus comptabilisée dans sa totalité dans les statistiques du chômage. Premier pas vers les 5%...

 

D’autre part, les procédures réglementaires d’inscription et d’indemnisation tout comme l’offre valable d’emploi (OVE) sont deux éléments constitutifs de notre quotidien.

La possibilité d’être très souple, jusqu’à refuser l’application de l’ORE, dépend aussi de l’expérience du collègue mais également de son statut.

Il est clair qu’il est plus facile à l’agent public de valider toutes les absences à convocation, de ne pas sanctionner un DE qui refuse une offre ou une prestation puisque le statut lui laisse une possibilité d’appréciation vis-à-vis du DE qui ne porte à conséquence ni sur son avancement d’échelon, ni sur son parcours professionnel.

Le seul risque est ne de ne pas obtenir de part variable pour cause de « nombre insuffisant de GL ». Il faut souligner que même en étant le plus zélé des agents en la matière, rien n’est acquis sur les parts variables…De toute façon, ne pas vendre son âme et pouvoir se regarder en face n’a pas de prix.

La CGT invite tous les collègues à refuser de sanctionner un DE pour absence à convocation (de toute manière que peut-on lui proposer ?...), à accepter systématiquement les demandes de report de RDV au 3949, à ne pas sanctionner pour un refus de prestation ou d’offre.

Il est par contre un élément que nous pouvons tous refuser dans les guichets uniques et/ou sites mixtes. La signature demandée dans certains endroits à l’agent et au DE lors du PPAE est totalement abusive. En toute logique les avis de radiation (GL 400) n’ont pas lieu d’être. Deux raisons fondent cette position : l’agent n’a pas de délégation de signature engageant l’institution, et un des motifs de radiation est le refus d’élaborer ou d’actualiser le PPAE (référence décret du 13/10/08 sur ORE). Depuis quand élaborer et/ou actualiser sont synonymes de signer ?

En conséquence, nous appelons les collègues à ne pas faire signer les DE et à exiger auprès de leur hiérarchie qu’elle leur montre la décision (qui doit paraître au bulletin officiel) qu’ils ont délégation de signature.

 

Certains n’ont de cesse de parler de conditions de travail en réduisant ce concept à son minimum.

Il ne suffit pas d’avoir des moyens matériels, des bureaux, des chaises et des postes informatiques – même si c’est le minimum évident – que l’employeur doit à ses agents.

Pour la CGT, nous ne pouvons déconnecter les conditions de travail des missions. Comment croire un seul instant aux promesses faites par la direction qu’un « observatoire », une « commission de suivi de la fusion  » permettraient de résoudre les problèmes ? Comment croire un seul instant que faire « un point régulier » sur la volumétrie des portefeuilles puisse régler les conditions insupportables du quotidien ?

Nous pourrions avoir les meilleures conditions matérielles, tant que la direction voudra nous transformer en auxiliaire de police en nous demandant de maltraiter les DE, de les fliquer, de leur imposer unilatéralement de fausses solutions à leur problèmes, et en plus d’exiger de nous des quotas de rendements, le contexte professionnel ne va cesser de se dégrader.

Il va en être de même pour la relation avec les DE qui ne sont plus dans un climat de confiance, mais de conflit et d’agressivité, et risquent – à juste titre – de faire l’amalgame entre l’institution et les agents. Ne laissons pas faire la direction qui tente de  nous monter les uns contre les autres.

Agents et DE ne sont pas ennemis, loin s’en faut et

nous avons des intérêts en commun !

Il existe des effets miroirs dans la manière dont la DG nous traite les uns et les autres, la circulaire Hortefeux qui tente de nous transformer en auxiliaire de police encontrôlant les papiers pour les usagers de nationalité étrangère en est un exemple. Cette procédure a été mise en place pour lutter contre la fraude, mais la CGT a toujours dit qu’il y a autre chose derrière. Preuve en est, depuis ces contrôles, le taux officiel de fraude, à peine 2%, est resté stable !

Autre exemple, la direction nous demande de devenir délateur en transmettant les papiers à la préfecture, via les lampes UV, c’est inacceptable ! De plus elle fait un « ballon d’essai » avec les DE non indemnisables (tiens l’argument fraude disparaît) pour mieux ensuite nous habituer en grand à ces pratiques. Rien à voir avec la vérification de la date de validité du document !

C’est la mise en place de fichiers parallèles, c’est l’exclusion d’un grand nombre de chômeurs. De plus, la circulaire de la DGEFP de juillet 2007 précise qu’une procédure transitoire permet d’inscrire le DE même s’il ne possède pas de papiers d’identité à jour. Or que fait-on concrètement ? On nous demande de renvoyer le chômeur en lui disant de revenir avec une pièce à jour, lorsque l’on sait que le délai est de deux mois voire plus dans certaines préfectures ….

Là aussi, il est plus aisé pour un agent couvert par le statut public de refuser cette procédure de contrôle.

 

La mobilité forcée est un autre exemple. La fusion a pour conséquence de procéder à des économies d’échelle et donc de regrouper certaines ex ASSEDIC avec certaines ex ANPE dans des locaux nouveaux ou non. Cela obligera les DE comme les agents à de plus grand temps de trajet si nous ne mettons pas le holà. En 9 mois, le nombre total d’implantations passerait de 1 542 à 956…

 

Le 3949 peut aussi impliquer une mobilité mais de toute façon implique une maltraitance pour les usagers qui sont connectés à  une boîte vocale (12 filières possibles). Avec beaucoup de chance ils peuvent parler à un être humain mais dans une majorité de cas les appels n’aboutissent pas ! Sans compter le coût, puisque dès qu’un DE obtient enfin un agent, l’appel devient payant et le coût varie selon l’opérateur. Pour la petite histoire Roux De Bézieux, président de l’UNEDIC à son heure est également président de Virgin opérateur le plus cher !… Le 3949 maltraite également les collègues qui sont déqualifiés et de plus doivent tenir une cadence infernale de 120 appels/jours.

 

Les 29 janvier et 19 mars ont été  des temps forts dans la fonction publique et dans les entreprises privées. A Pôle Emploi les taux de grévistes ont été bons et même en légère hausse le 19 mars ! Ensemble « ex ANPE,/ex RAX » nous devons donc continuer la bataille,puisque dorénavant, même si c’est contraints et forcés, nous sommes dans la même institution !

 

 

 Paris, le 20/04/09


20.04.2009

SANTE AU TRAVAIL ET CONDITION SDE TRAVAIL

Déclaration CGT

 

 

 

CRHS CT RHÔNE ALPES

 

 

 

 

 

La santé au travail et les conditions de travail 

des agents et des salariés se détériorent très

rapidement …… !!!

 

Ces drames, qui s’ajoutent malheureusement aux précédents, confirment l’analyse de la médecine de prévention  de plusieurs entreprises ,dont certains rapports alertent sur la multiplication de ces conduites individuelles de désespoir.

 

Nombre de collègues, sans en venir à des actes aussi dramatiques, vivent de plus en plus mal leur travail dans les services.

 

 La santé du personnel : la direction doit assumer ses responsabilités ?

 

La loi oblige tout employeur à veiller à la santé et à la sécurité de ses salariés.

Force est de constater que Pôle emploi a d’autres priorités. La réalisation de la fusion  a tout prix et a marche forcée, reste l’objectif essentiel de l’établissement.

Ainsi,  les restructurations permanentes, les mobilités forcées, les pressions exercées sur le personnel pour atteindre les objectifs, de plus les menaces de sanctions, , la performance individuelle  bientôt comparée avec l’outil océan , se traduisent par une dégradation  sans précédent des rapports sociaux dans les services et par un accroissement de la souffrance au travail.

Le personnel est, de plus en plus, usé, démotivé, déstabilisé, et même fortement  pour certains « incité » à quitter l’établissement.

Une telle politique de management, imposé par la direction en Rhône alpes est désastreuse pour les personnels mais aussi pour le devenir de Pôle emploi.

 

Autre question importante !!!!

 

Nos  métiers ont t-ils encore du sens ?

 

 Donner du sens à son travail, c’est (aussi) construire des ressources pour sa santé. Mais en chaque lieu de Pôle emploi , qu’en est-il du sens de ce travail ? Nous observons que de nombreux signes jouent en sa défaveur : une montée des systèmes d’évaluation déconnectés de l’activité réelle des salariés, une individualisation forte du travail, l’abrasion  de repères méthodologiques ou déontologiques, le zapping sur des contenus de travail, …

Vider le métier de son sens, c’est aussi priver le salarié et de l’agent de ce qui fait des occasions de se construire.

 

Aujourd hui la question se pose , va-t-on au travail pour y souffrir ou pour y mourir ?

 

Aucune entreprise ne peut imaginer construire son avenir avec un personnel démotivé, déstabilisé

Cette dégradation sans précédent de la situation sanitaire et sociale ne se règlera pas non plus avec l’utilisation abusive de menace, de mail d’injonction, dé mise au placard, de mutation imposée Cette politique répressive des directions de Pôle emploi n’est pas de nature à favoriser l’engagement du personnel et des cadres, au contraire.

La souffrance au travail n’est pas une fatalité. Notre santé vaut mieux que votre fusion auto destructrice

 

Les personnels sont de plus en plus nombreux à rejeter la politique de la direction qui conduit à cette situation.

 

 

Qu’est-ce qui est le plus important aujourd’hui ?

 

Mettre coûte que coûte en place des sites mixtes impliquant de nouveaux problèmes, ou bien mettre en place des solutions pour faire face au quotidien ? L’accroissement des charges de travail génère un malaise profond des « deux côtés du guichet » pouvant conduire à des situations de violence.

 

Au lieu de sites mixtes – qui ne résoudront rien, bien au contraire – c’est un moratoire, qu’il faut mettre en place, soit :

 

Laisser et donner les moyens aux collègues ex RAC d’assurer leurs missions : inscriptions administratives dans les délais, indemnisation, renseignements et accueil correct,…

Laisser et donner les moyens aux collègues ex ANPE d’avoir le temps de recevoir les DE dans des conditions de confidentialité qui leur permette de répondre aux besoins exprimés au lieu de les contraindre dans le cadre de l’ORE ???et de la vérification de papiers ??.

Stopper la volonté d’installer une double division afin de mieux régner. Jouer les collègues ex RAC contre les ex ANPE et les mettre tous en compétition avec les nouveaux embauchés.

C’est ensuite, une fois la situation stabilisée (si la conjoncture économique le permet) que nous pourrons ouvrir des discussions avec la direction sur ses projets. Il est totalement irresponsable de la part de la hiérarchie de vouloir mettre en place sa restructuration. Ce n’est pas parce que la fusion est prononcée, que la direction ne doit pas entendre que la crise du système économique ne permet pas d’avancer au rythme qu’elle avait prévu.

 

D’autres choix sont possibles et indispensables.

 

Ils s’appuient sur la prise en compte des revendications exprimées par le personnel  et par les élus du personnel en matière de recrutement, de développement des activités, d’organisation et de conditions de travail, de respect et de considération des salariés et des agents , de reconnaissance du travail se traduisant par une revalorisation des salaires, des règles de promotion transparentes et équitables  une formation professionnelle permettant des évolutions professionnelles pour toutes et tous, et  enfin surtout une mise en place de solutions en amont des risques psycho sociaux

 

Les actes de résistance, sous toutes les formes, se multiplient et vont se multiplier

 

Dans ce contexte   désastreux  pour le personnel les grèves, les manifestations ,les pétitions, les interpellations des directions doivent se poursuivre et  vont s’amplifier.

05.01.2009

chiffres grève Lundi 5 janvier

A propos de la grève d'aujourd'hui, nous n'avons toujours pas les chiffres de la DG "ANPE"  Vers 14h00, ils nous ont dit faire le nécessaire, mais à priori, il y a un blocage officiel.
Par contre officieusement nous savons que nous sommes aux alentours de 30% côté ANPE et 15% côté ASSEDIC ( chiffres nationaux). La vérité est donc plus proche de 40% et 20% puisque que comme toujours il faut décompter les collègues en maladie, congés ou temps partiel.
Nous avons contacté Pôle Emploi ils étaient tous à table et donc, nous n'avons aucun message officiel de ce côté là non plus.
Il est incroyable de constater que Pôle Emploi soit dans l'incapacité, ou dans la volonté de ne pas nous fournir des chiffres officiels faisant un pourcentage sur les 45.000 collègues de cette institution de merde.
Pour la suite des événements, nous demanderons aux autres OS, que nous voyons demain matin en séance de "négo" s'ils maintiennent ou non leur appel au 8.01.09, puisqu'ils ont toujours dit que c'est à l'issue des "avancées" obtenues ou non qu'ils maintiendraient leur appel.


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