27.04.2009

MANIFESTATION 1 MAI 2009-DU JAMAIS VU

DU JAMAIS VU !

 

Ensemble, le 1er mai, huit syndicats appellent les salariés, retraités et privés d’emploi à manifester pour faire entendre leurs revendications auprès du gouvernement et du patronat.TC, CFE-CGC, CGT, FO, FSU, Solidaires, UNSA.

L’augmentation du nombre de chômeurs, la baisse significative de la consommation, l’incertitude grandissante sur l’activité des entreprises témoignent de la gravité de la crise qui frappe un nombre croissant de salariés sans que nul ne puisse aujourd’hui en prédire la durée.

Les mobilisations viennent d’obliger le gouvernement à agir sur les stock-options et les rémunérations exceptionnelles des dirigeants d’entreprise lorsque ces dernières ont reçu des aides publiques directes.

Sur la question de la redistribution des richesses produites, le décret annoncé bien qu’insuffisant est un début de remise en cause du système actuel. Elle laisse cependant de côté l’essentiel des revendications du 5 janvier 2009 portées par les mobilisations du 29 janvier et du 19 mars 2009.

Gouvernement et patronat doivent rapidement mettre en oeuvre les mesures déjà prises et engager les négociations et les concertations pour répondre à l’ensemble des revendications.

 

C’est pourquoi, dans la suite des journées du 29 janvier et du 19 mars et dans ce contexte exceptionnel, les organisations syndicales s’entendent pour faire du 1er Mai un nouveau temps fort de mobilisation pour peser sur le gouvernement et le patronat.

 

Elles appellent leurs organisations locales à rechercher les modalités appropriées pour réussir cette journée de revendication syndicale en tenant compte des situations locales.

 

Pour préparer le 1er Mai, elles conviennent de faire du mois d’avril un mois de mobilisations ponctué d’initiatives visant à soutenir les actions engagées et à organiser les solidarités.

 

En fonction des réponses du gouvernement et du patronat, les organisations syndicales débattront lors de leur prochaine rencontre des nouvelles initiatives (grève interprofessionnelle, manifestations, mobilisations

un samedi…)

Une prochaine réunion est d’ores et déjà fixée au 27 avril.

 

 

MANIFESTATION

 

1er MAI 2009

 

 

RENDEZ VOUS A 10h

 

 

LYON de la Place Jean Jaurès à la Place Bellecour

 

 

VILLEFRANCHE Place du Promenoir

15:46 Publié dans ACTUALITES | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : cgt, pole, emploi, 1 mai, manifestation | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

23.04.2009

LA FUSION ? C’EST CATASTROPHIQUE …

      LA FUSION ?

 

 

 

C'EST                  CATASTROPHIQUE …

 

 

                                      


La création de Pôle Emploi est une ignominie pour tous ; que ce soit les usagers, les collègues, les salariés en activité, les conséquences sont dramatiques pour tout le monde

 

 

Cette fusion s’est effectuée à toute allure alors que rien n’était prêt sur le plan pratique ! Conséquences les personnels sont maltraités, baladés de droite à gauche, subissent ordre et contre ordre. Les usagers en pâtissent : plus de 70.000 dossiers d’indemnisation en retard (différés de réponses, pièces manquantes, patrons qui ne fournissent pas les documents…), sans compter les retards d’inscription administrative ! Comment vivent-ils pendant ce temps ? C’est inacceptable ! Aucun accueil physique dans de nombreux sites et pas de réponses téléphoniques dans de nombreux cas.

Qu’à cela ne tienne, à partir du moment où l’option politique était de mettre en place dans n’importe quelles conditions Pôle Emploi plus rien n’a eu d’importance. Le Président a annoncé comme un cadeau de Noël miraculeux que cette nouvelle institution allait résoudre les problèmes du chômage et permettre d’atteindre le chiffre magique de 5% de chômeurs en 2012. Deux remarques sur cette illusion mirifique.

 

Si par le plus grand des hasards la situation qui s’est développée entre ses déclarations d’alors et aujourd’hui (les licenciements, le chômage technique, la crise du système économique et politique…) continue de sévir : le gouvernement dira t’il que finalement cette fusion ne donne pas les fruits escomptés ?

N’en profitera-t-il pas pour nous expliquer qu’il faut à nouveau restructurer et passer à autre chose ? Cela n’est malheureusement pas un risque farfelu puisque aucune pérennité financière n’est assurée à l’Institution. Au mieux nous avons un semblant de garantie budgétaire jusqu’à fin 2010, merveilleux, nous pouvons dormir sur nos deux oreilles !

 

Ou bien la solution miracle réside dans le traitement réservé aux chômeurs. En effet, le nombre officiel de demandeurs d’emploi (DE) va diminuer très vite si nous ne mettons pas en place une forte résistance par rapport aux missions que l’on veut nous imposer.

En fait, le nombre réel de DE ne cessera de croître. La convention d’Assurance Chômage – présentée par le gouvernement et le patronat comme une avancée sociale –basculera 65% des DE actuellement indemnisés très rapidement vers les minima sociaux (puisque filière unique et réduction de la durée d’indemnisation). Cette population de chômeurs ne sera évidemment plus comptabilisée dans sa totalité dans les statistiques du chômage. Premier pas vers les 5%...

 

D’autre part, les procédures réglementaires d’inscription et d’indemnisation tout comme l’offre valable d’emploi (OVE) sont deux éléments constitutifs de notre quotidien.

La possibilité d’être très souple, jusqu’à refuser l’application de l’ORE, dépend aussi de l’expérience du collègue mais également de son statut.

Il est clair qu’il est plus facile à l’agent public de valider toutes les absences à convocation, de ne pas sanctionner un DE qui refuse une offre ou une prestation puisque le statut lui laisse une possibilité d’appréciation vis-à-vis du DE qui ne porte à conséquence ni sur son avancement d’échelon, ni sur son parcours professionnel.

Le seul risque est ne de ne pas obtenir de part variable pour cause de « nombre insuffisant de GL ». Il faut souligner que même en étant le plus zélé des agents en la matière, rien n’est acquis sur les parts variables…De toute façon, ne pas vendre son âme et pouvoir se regarder en face n’a pas de prix.

La CGT invite tous les collègues à refuser de sanctionner un DE pour absence à convocation (de toute manière que peut-on lui proposer ?...), à accepter systématiquement les demandes de report de RDV au 3949, à ne pas sanctionner pour un refus de prestation ou d’offre.

Il est par contre un élément que nous pouvons tous refuser dans les guichets uniques et/ou sites mixtes. La signature demandée dans certains endroits à l’agent et au DE lors du PPAE est totalement abusive. En toute logique les avis de radiation (GL 400) n’ont pas lieu d’être. Deux raisons fondent cette position : l’agent n’a pas de délégation de signature engageant l’institution, et un des motifs de radiation est le refus d’élaborer ou d’actualiser le PPAE (référence décret du 13/10/08 sur ORE). Depuis quand élaborer et/ou actualiser sont synonymes de signer ?

En conséquence, nous appelons les collègues à ne pas faire signer les DE et à exiger auprès de leur hiérarchie qu’elle leur montre la décision (qui doit paraître au bulletin officiel) qu’ils ont délégation de signature.

 

Certains n’ont de cesse de parler de conditions de travail en réduisant ce concept à son minimum.

Il ne suffit pas d’avoir des moyens matériels, des bureaux, des chaises et des postes informatiques – même si c’est le minimum évident – que l’employeur doit à ses agents.

Pour la CGT, nous ne pouvons déconnecter les conditions de travail des missions. Comment croire un seul instant aux promesses faites par la direction qu’un « observatoire », une « commission de suivi de la fusion  » permettraient de résoudre les problèmes ? Comment croire un seul instant que faire « un point régulier » sur la volumétrie des portefeuilles puisse régler les conditions insupportables du quotidien ?

Nous pourrions avoir les meilleures conditions matérielles, tant que la direction voudra nous transformer en auxiliaire de police en nous demandant de maltraiter les DE, de les fliquer, de leur imposer unilatéralement de fausses solutions à leur problèmes, et en plus d’exiger de nous des quotas de rendements, le contexte professionnel ne va cesser de se dégrader.

Il va en être de même pour la relation avec les DE qui ne sont plus dans un climat de confiance, mais de conflit et d’agressivité, et risquent – à juste titre – de faire l’amalgame entre l’institution et les agents. Ne laissons pas faire la direction qui tente de  nous monter les uns contre les autres.

Agents et DE ne sont pas ennemis, loin s’en faut et

nous avons des intérêts en commun !

Il existe des effets miroirs dans la manière dont la DG nous traite les uns et les autres, la circulaire Hortefeux qui tente de nous transformer en auxiliaire de police encontrôlant les papiers pour les usagers de nationalité étrangère en est un exemple. Cette procédure a été mise en place pour lutter contre la fraude, mais la CGT a toujours dit qu’il y a autre chose derrière. Preuve en est, depuis ces contrôles, le taux officiel de fraude, à peine 2%, est resté stable !

Autre exemple, la direction nous demande de devenir délateur en transmettant les papiers à la préfecture, via les lampes UV, c’est inacceptable ! De plus elle fait un « ballon d’essai » avec les DE non indemnisables (tiens l’argument fraude disparaît) pour mieux ensuite nous habituer en grand à ces pratiques. Rien à voir avec la vérification de la date de validité du document !

C’est la mise en place de fichiers parallèles, c’est l’exclusion d’un grand nombre de chômeurs. De plus, la circulaire de la DGEFP de juillet 2007 précise qu’une procédure transitoire permet d’inscrire le DE même s’il ne possède pas de papiers d’identité à jour. Or que fait-on concrètement ? On nous demande de renvoyer le chômeur en lui disant de revenir avec une pièce à jour, lorsque l’on sait que le délai est de deux mois voire plus dans certaines préfectures ….

Là aussi, il est plus aisé pour un agent couvert par le statut public de refuser cette procédure de contrôle.

 

La mobilité forcée est un autre exemple. La fusion a pour conséquence de procéder à des économies d’échelle et donc de regrouper certaines ex ASSEDIC avec certaines ex ANPE dans des locaux nouveaux ou non. Cela obligera les DE comme les agents à de plus grand temps de trajet si nous ne mettons pas le holà. En 9 mois, le nombre total d’implantations passerait de 1 542 à 956…

 

Le 3949 peut aussi impliquer une mobilité mais de toute façon implique une maltraitance pour les usagers qui sont connectés à  une boîte vocale (12 filières possibles). Avec beaucoup de chance ils peuvent parler à un être humain mais dans une majorité de cas les appels n’aboutissent pas ! Sans compter le coût, puisque dès qu’un DE obtient enfin un agent, l’appel devient payant et le coût varie selon l’opérateur. Pour la petite histoire Roux De Bézieux, président de l’UNEDIC à son heure est également président de Virgin opérateur le plus cher !… Le 3949 maltraite également les collègues qui sont déqualifiés et de plus doivent tenir une cadence infernale de 120 appels/jours.

 

Les 29 janvier et 19 mars ont été  des temps forts dans la fonction publique et dans les entreprises privées. A Pôle Emploi les taux de grévistes ont été bons et même en légère hausse le 19 mars ! Ensemble « ex ANPE,/ex RAX » nous devons donc continuer la bataille,puisque dorénavant, même si c’est contraints et forcés, nous sommes dans la même institution !

 

 

 Paris, le 20/04/09


20.04.2009

Le contrôle des papiers n’est pas obligatoire

Des responsables de sites insistent sur le contrôle des papiers (à la lampe UV), mettant ainsi la pression sur les agents… et sur les demandeurs d’emploi en faisant référence au Code du Travail ou à la convention ANPE-Unedic de 1996.

Une affiche est apposée dans certaines agences : « ce point d’accueil est équipé d’un système de détection de faux documents d’identité – Article R311-3-1 du Code du Travail [1] »

La CGT vous apporte un éclairage sur l’aspect réglementaire de l’inscription des demandeurs d’emploi

  1. L’inscription du demandeur d’emploi dans le Code du Travail :

Extrait de l’article R5411-3 du code du travail (qui remplace l’article R311-3-1) :

Pour demander son inscription, le travailleur recherchant un emploi justifie de son identité et déclare sa domiciliation. Le travailleur étranger justifie, en outre, de la régularité de sa situation au regard des dispositions réglementant l'exercice d'activités professionnelles salariées par les étrangers.

  1. La convention Unedic-Anpe du 4 juillet 1996 relative à l’inscription sur la liste des demandeurs d’emploi par les Assedic :

Extrait de la convention du 4/07/1996 – Article 2 :

« L’inscription du demandeur d’emploi comprend les opérations suivantes :

- L’accueil et l’information des demandeurs d’emploi

- L’identification des demandeurs d’emploi et les vérifications prévues par l’article R.311-3-1 du Code du Travail , relatives à leur identité, à leur numéro d’identification au répertoire national et à leurs titres de séjours ou de travail s’ils sont étrangers.

Le Code du Travail et la convention de 1996 sont clairs : il n’est pas question de vérifier l’authenticité des papiers, d’utiliser une lampe à UV … et encore moins de faire de la délation !

Par ailleurs il n’existe pas de textes de la direction de Pôle Emploi imposant aux agents d’utiliser des lampes UV et de faire des copies de titre de séjour à transmettre auprès de la Préfecture. Des tentatives ont été faites en 2007 à l’initiative de responsables de l’ex-Assedic mais ont été suivies de peu d’effets.

La CGT dénonce les méthodes de désinformation des agents et la pression mise au quotidien par la Direction !

Nous appelons le personnel de Pôle Emploi à ne pas appliquer ces dispositions illégales, scélérates et sans rapport avec le métier de conseiller.

Oui, La CGT dénonce les dérives de la Direction et exige un vrai service public de l’emploi au service de tous !

Plus d’informations sur le blog du REFI : Le blog de R.E.F.I

Et aussi sur le blog de la CGT : CGT( ANPE) POLE EMPLOI RHONE ALPES


[1] L’article R311-3-1 est remplacé par L’article R.5411-3

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PERMANENCE CGT ANPE PÔLE EMPLOI

PERMANENCE CGT

 

ANPE PÔLE EMPLOI

 

 

du RHÔNE

 

 

TOUS LES JEUDI

 

 

 

Ordre, contre ordre, pst, norme ISO, monté du chômage, référent unique, sites mixtes, sites presque mixtes, sites presque mixte, mutation, temps partiel, circulaire Hortefeux, négociation salariale, SMP, dossier en retard, portefeuille de 200 demandeurs, accord transitoire, déménagement, qualité, offre raisonnable d’emploi, bourse à l’emploi, SDR, logiciel,  logiciel Océan...

 

Ne nous laissons pas faire

Défendons-nous.

 

·       Pour la défense et l’amélioration de nos conditions de travail

·       Pour la défense d’un service public de qualité.

·       Pour la défense de notre statut public. 

  • Pour tout aide et renseignement, mutation promotion...

 

Contactez nous :

Permanence CGT

 

tous les jeudi tel 04 37 27 00 26

 

Local syndical : Les jardins d’entreprises (derrière le CRDC)  bâtiment I 69007 Lyon

 

Mail : cgt.pole.emploi.rhone.alpes@gmail.com

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Nous ne serons pas des auxiliaires de la police

Des consignes sans fondements légaux; veulent transformer le service public en détective public, en détecteur de faux papiers.

 

Depuis plusieurs années, sous couvert de lutte contre la fraude à l’indemnisation du chômage, nos collègues des Assedic étaient contraints d’en faire de même, ce que la CGT a toujours dénoncé. A savoir que le taux officiel de « fraudeurs » ne dépasse pas les 2% et reste stable avec ou sans ce système scandaleux.

Nous dénonçons ce prétexte – car en aucun cas ces mesures n’ont démontré une quelconque efficacité contre « les fraudeurs », dont on oublie qu’ils sont souvent très hauts placés dans l’économie et la finance -, ainsi que la très réelle politique des quotas d’un ministère dit de « l’identité nationale », de la honte, et qui siège au conseil d’administration de Pôle emploi.

 

Nous dénonçons l’abus de pouvoir manifeste qui consiste à faire que l’agent s’empare des papiers, les emporte dans un bureau pour les passer à une lampe de détection UV, soit incité en cas de détection positive à signaler en douce à la Préfecture, déjouant la confiance que peut avoir un chômeur envers un service qui devrait être public.

Nous ne sommes  ni agents de police, ni gendarmes, ni douaniers ! Et que dire alors des photocopies de papiers, le plus souvent parfaitement légaux, qui commencent à être stockés voire à traîner dans certaines agences ou antennes ?

 

Nous le disons tout net : ce n’est pas le travail des personnels de Pôle emploi que de contribuer à remplir des charters.

Nous appelons tous les agents publics à résister collectivement à ces directives, tellement honteuses qu’elles n’osent même pas faire l’objet d’une instruction nationale de Pôle Emploi; nous appelons les travailleurs, les syndicats, les progressistes à amplifier la protestation contre elles.

 

Nous ne pousserons pas le chômeur à la faute.

 

 

Lors du débat parlementaire début 2008, un intéressant échange avait eu lieu sur la mission des personnels du futur Pôle emploi : s’agissait-il de conseiller, ou de prescrire ? Le gouvernement et sa majorité avaient tranché : la prescription. Mais de prescrire, on en arrive à contraindre, à contrôler et à proscrire. Nombre de collègues refusent d’ores et déjà cette logique en manifestant leur désaccord par des pétitions et des refus d’obtempérer.

…/…


Dans la déjà longue série des motifs de sanction - et par le formatage des activités professionnelles qu’induisent le programme informatique et l’ordinateur, que l’on voudrait ériger en chef d’orchestre de l’entretien -, la Direction à ajouté (fin 2008) un nouvel item : le refus du demandeur d’emploi de signer le « Projet personnalisé d’accès à l’emploi » (PPAE).   

 


Comme si le recrutement, a fortiori dans cette crise du capitalisme qui engendre des désastres sociaux, était fonction essentiellement, voire exclusivement, du ressort du chômeur… Plus grave encore, l’application informatique, la « machine », recensent maintenant les dits « refus d’offre raisonnable d’emploi ».

Nous l’affirmons encore et toujours : la seule offre valable d’emploi, c’est celle que le chômeur considère comme telle.

 

Nous le disons tout net : cette machine de guerre contre les chômeurs ne doit pas faire partie des missions du service public, - dont s’éloigne de plus en plus Pôle Emploi - sous peine qu’il devienne le bras armé de toutes les dégradations de l’emploi, déréglementations, contrats abusifs et offres illégales (exemple : CDD à répétition, CDD « périodes d’essai » avant CDI), négation des qualifications, développement de toutes sortes de précarités, smicardisation des emplois. Ce n’est pas parce qu’une loi inique a prévu que l’employeur est dégagé de toute responsabilité quand il emploie un travailleur sans papiers recruté par l’intermédiaire de l’ANPE (maintenant, de Pôle emploi), qu’il faut accepter l’inacceptable !

 

 

Nous appelons à remplir la case « sans objet » des conclusions d’entretien du « PPAE », ce qui valide  le PPAE dans l’historique du DE et n’entraîne aucune conséquence néfaste pour lui.

Nous appelons à proscrire toutes sanctions en cas de  refus d’une offre dite « raisonnable ».

Nous appelons à ne pas photocopier les papiers et copies écran du dossier de chômeurs.

 

La confédération syndicale CGT n’a pas accepté de cautionner le dispositif qui a abouti à l’offre « raisonnable » d’emploi.

Là encore, nous invitons les personnels de Pôle Emploi, les travailleurs, les organisations syndicales, les progressistes à faire monter la pression contre ces dispositifs.

 

 

Pôle… ice emploi ?

Pour la CGT ANPE Pôle Emploi, NON !

La mobilité des agents de Pôle Emploi ????

La mobilité des agents de Pôle Emploi

 

Où en est-on sur le recrutement, la diffusion de postes et les mutations ?

 la Direction ne respectent ni ses engagements ni le cadre réglementaire concernant le droit à la mobilité des agents. Elle utilise un outil informatique opaque (BDE - SIRH), compliqué et inopérationnel.

La CGT rappelle que :

 

Ø       Les principes de transparence et d’équité sont les fondements des opérations de  recrutement / mutation

 

Ø       La mobilité doit être une volonté personnelle ou professionnelle de l’agent et contribuer à son épanouissement.

 

 

La CGT exige que :

 

Ø       La diffusion nationale de TOUS  les postes vacants conformément au cadre réglementaire (statut 2003 / CCN)

 

Ø       Le remplacement du  logiciel SIRH par un outil informatique plus simple et plus convivial

 

Ø       La mise en place d’une diffusion informatique et papier de TOUS les postes afin que TOUS les agents (en agence, en congés, en disponibilité, en maladie…) puissent candidater

 

Ø       L’élaboration d’un autre dossier de candidature, sans CV et prenant en compte des éléments utiles aux élus en CPL (rapprochement de conjoint, réintégration après disponibilité, rapprochement du domicile…)

 

 

La CGT propose :

 

Ø       La mise en place de commissions paritaires locales pour l’étude des mutations de TOUS les agents (ex-anpe ET ex-assedic)

 

 

 

Vos élus CGT ne manqueront pas de rappeler à la Direction lors des prochaines Instances Représentatives du Personnel le cadre réglementaire concernant la mobilité des agents de Pôle emploi.

 

 

 

Vos élus CGT :

 

Eliane Michalon

Elue CPL 3

eliane.michalon@pole-emploi.fr / 04.72.73.39.65

Anpe

Muriel Bonneton

Elue CPL 2

muriel.bonneton@pole-emploi.fr

Anpe

Pascale Vivien

Elue CPL 1

pascale.vivien@pole-emploi.fr

Anpe

Fabrice Raboutot

Collège employés

Fabrice.raboutot@pole-emploi.fr

VRL

     Dominique Chappuis

Collège cadres

Dominique.chappuis@pole-emploi.fr

VRL

Pierre  Beneyton

Collège employés

Pierre.beneyton@pole-emploi.fr

Alpes

 

 

 

 

 

 

 

 

"-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------Je souhaite me syndiquer à la CGT Pôle Emploi

 

NOM :                                    PRENOM :                            SITE POLE EMPLOI :

 

 

Date :                                                                                    Signature :

 

Coupon à renvoyer à :

 

CGT Pôle-Emploi

6, ave du Château de Gerland

69434 Lyon Cedex 03

 

Tél : 04.37.27.00.26 / Courriel : cgt_anpe_rhonealpes@yahoo.fr

Ci joint document complet sur mobilite_agents_pole_emploi.doc

21:16 Publié dans FUSION ANPE/ASSEDIC | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : mobilité, pole, emploi, cgt | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

SANTE AU TRAVAIL ET CONDITION SDE TRAVAIL

Déclaration CGT

 

 

 

CRHS CT RHÔNE ALPES

 

 

 

 

 

La santé au travail et les conditions de travail 

des agents et des salariés se détériorent très

rapidement …… !!!

 

Ces drames, qui s’ajoutent malheureusement aux précédents, confirment l’analyse de la médecine de prévention  de plusieurs entreprises ,dont certains rapports alertent sur la multiplication de ces conduites individuelles de désespoir.

 

Nombre de collègues, sans en venir à des actes aussi dramatiques, vivent de plus en plus mal leur travail dans les services.

 

 La santé du personnel : la direction doit assumer ses responsabilités ?

 

La loi oblige tout employeur à veiller à la santé et à la sécurité de ses salariés.

Force est de constater que Pôle emploi a d’autres priorités. La réalisation de la fusion  a tout prix et a marche forcée, reste l’objectif essentiel de l’établissement.

Ainsi,  les restructurations permanentes, les mobilités forcées, les pressions exercées sur le personnel pour atteindre les objectifs, de plus les menaces de sanctions, , la performance individuelle  bientôt comparée avec l’outil océan , se traduisent par une dégradation  sans précédent des rapports sociaux dans les services et par un accroissement de la souffrance au travail.

Le personnel est, de plus en plus, usé, démotivé, déstabilisé, et même fortement  pour certains « incité » à quitter l’établissement.

Une telle politique de management, imposé par la direction en Rhône alpes est désastreuse pour les personnels mais aussi pour le devenir de Pôle emploi.

 

Autre question importante !!!!

 

Nos  métiers ont t-ils encore du sens ?

 

 Donner du sens à son travail, c’est (aussi) construire des ressources pour sa santé. Mais en chaque lieu de Pôle emploi , qu’en est-il du sens de ce travail ? Nous observons que de nombreux signes jouent en sa défaveur : une montée des systèmes d’évaluation déconnectés de l’activité réelle des salariés, une individualisation forte du travail, l’abrasion  de repères méthodologiques ou déontologiques, le zapping sur des contenus de travail, …

Vider le métier de son sens, c’est aussi priver le salarié et de l’agent de ce qui fait des occasions de se construire.

 

Aujourd hui la question se pose , va-t-on au travail pour y souffrir ou pour y mourir ?

 

Aucune entreprise ne peut imaginer construire son avenir avec un personnel démotivé, déstabilisé

Cette dégradation sans précédent de la situation sanitaire et sociale ne se règlera pas non plus avec l’utilisation abusive de menace, de mail d’injonction, dé mise au placard, de mutation imposée Cette politique répressive des directions de Pôle emploi n’est pas de nature à favoriser l’engagement du personnel et des cadres, au contraire.

La souffrance au travail n’est pas une fatalité. Notre santé vaut mieux que votre fusion auto destructrice

 

Les personnels sont de plus en plus nombreux à rejeter la politique de la direction qui conduit à cette situation.

 

 

Qu’est-ce qui est le plus important aujourd’hui ?

 

Mettre coûte que coûte en place des sites mixtes impliquant de nouveaux problèmes, ou bien mettre en place des solutions pour faire face au quotidien ? L’accroissement des charges de travail génère un malaise profond des « deux côtés du guichet » pouvant conduire à des situations de violence.

 

Au lieu de sites mixtes – qui ne résoudront rien, bien au contraire – c’est un moratoire, qu’il faut mettre en place, soit :

 

Laisser et donner les moyens aux collègues ex RAC d’assurer leurs missions : inscriptions administratives dans les délais, indemnisation, renseignements et accueil correct,…

Laisser et donner les moyens aux collègues ex ANPE d’avoir le temps de recevoir les DE dans des conditions de confidentialité qui leur permette de répondre aux besoins exprimés au lieu de les contraindre dans le cadre de l’ORE ???et de la vérification de papiers ??.

Stopper la volonté d’installer une double division afin de mieux régner. Jouer les collègues ex RAC contre les ex ANPE et les mettre tous en compétition avec les nouveaux embauchés.

C’est ensuite, une fois la situation stabilisée (si la conjoncture économique le permet) que nous pourrons ouvrir des discussions avec la direction sur ses projets. Il est totalement irresponsable de la part de la hiérarchie de vouloir mettre en place sa restructuration. Ce n’est pas parce que la fusion est prononcée, que la direction ne doit pas entendre que la crise du système économique ne permet pas d’avancer au rythme qu’elle avait prévu.

 

D’autres choix sont possibles et indispensables.

 

Ils s’appuient sur la prise en compte des revendications exprimées par le personnel  et par les élus du personnel en matière de recrutement, de développement des activités, d’organisation et de conditions de travail, de respect et de considération des salariés et des agents , de reconnaissance du travail se traduisant par une revalorisation des salaires, des règles de promotion transparentes et équitables  une formation professionnelle permettant des évolutions professionnelles pour toutes et tous, et  enfin surtout une mise en place de solutions en amont des risques psycho sociaux

 

Les actes de résistance, sous toutes les formes, se multiplient et vont se multiplier

 

Dans ce contexte   désastreux  pour le personnel les grèves, les manifestations ,les pétitions, les interpellations des directions doivent se poursuivre et  vont s’amplifier.

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