24.12.2008

GREVE LE 5 JANVIER

UNE ASSEMBLEE GENERALE AURA LIEU :

LE LUNDI 5 JANVIER

A LA BOURSE DU TRAVAIL DE LYON ( PLACE GUICHARD) SALLE DES CONGRES A 14H00.

SOYEZ NOMBREUX!

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INTERSYNDICALE ANPE ET ASSEDIC

 

 

 

 

CGT /CFDT/ SNAP/ UNSA /SUD/ SNU/ FO/ CFTC

 

GREVE LE 5 JANVIER

 

Le Conseil d’administration de Pôle emploi, réuni le 19 décembre 2008, procède à la fusion à marche forcée de l’ANPE et des ASSEDIC et au transfert des personnels.

Nous continuons à combattre la méthode employée pour cette fusion, qui loin d’améliorer l’existant, détruit les missions de service public rendues aux usagers, les qualifications des personnels et leur rémunération, ainsi que leurs conditions de travail.

 

Le 5 janvier 2009 marquera la mise en place partout de l’offre de service de Pôle emploi : accueil commun, référent unique, mixité des équipes, sites mixtes et plateformes téléphoniques 3949, accompagnement des actifs et des publics RSA pour tous les services ex-Assedic et ex-ANPE, le tout aggravé encore par le contexte actuel d’augmentation du chômage, par la mise en place de l’Offre Raisonnable d’Emploi et la modification des droits des allocataires dans le cadre des négociations sur la future convention d’assurance chômage : une seule filière, retour à la dégressivité, réduction du temps d’indemnisation, etc. Les conditions de travail sont déjà insupportables, elles vont très largement se dégrader encore avec des charges de travail qui vont exploser ! Dans le même mouvement, cette fusion entraînerait une réduction du réseau à 640 ou 860 points d’implantation d’accueil du public (voir le rapport Boulanger) et imposerait aux personnels de Pôle Emploi une mobilité forcée tant sur le plan géographique que sur le plan professionnel, ainsi qu’aux usagers.

 

Non seulement, on met en place une machine à broyer le chômeur mais dès aujourd’hui, 100 000 dossiers de liquidation des droits Assedic sont en souffrance. Les chômeurs peuvent devoir attendre jusqu’à trois mois avant de percevoir des indemnités. Sans rien dire et sans rien faire ?

La réponse de la direction de Pôle emploi - augmentation de la précarité en recrutant 1300 CDD et anticipation des départs en retraite par l’embauche de CDI, sans créations d’emplois - est une véritable provocation.

 

Les négociations qui ont eu lieu – à l’ANPE comme à l’UNEDIC - sur cet ensemble de problèmes et notamment sur les salaires n’apportent aucune réponse satisfaisante.

 

La « foire aux bestiaux » organisée pour l’encadrement qui devra se positionner sur son propre poste en concurrence entre Assedic et ANPE est le début d’un processus de mise en concurrence qui sera appliqué à l’ensemble des personnels en matière de pourvoi des postes futurs.

Les propositions faites en matière de rémunération : par un CICA référent unique, une mutuelle obligatoire à l’ANPE, et une éventuelle prime à la fusion payée en deux fois, ne répondent pas à la revendication légitime d’augmentation des salaires ni à la nécessaire évolution des grilles, tant du côté des Assedic que de l’ANPE. C’est ce que nous continuerons à revendiquer dans les mobilisations du personnel et dans les instances de Pôle emploi.

 

Pour les missions, les salaires, les effectifs, les conditions de travail, ce n’est pas le « meilleur des deux » (slogan gouvernemental auquel nous n’avons jamais cru) qui est retenu dans cette affaire, mais le plus mauvais : plateformes téléphoniques, disparition de l’accueil en flux, conditions de travail dégradées de l’ANPE imposées au personnel de l’Assedic : perte de bureau individuel attitré, perte de m2, baisse de qualification pour tous les personnels, attaques contre le statut public (modification du statut 2003 le vidant de son contenu) et contre la CCN, etc.

 

De toute évidence, pour de telles missions, la direction et le gouvernement considèrent qu’il n’y a pas besoin de personnel qualifié et mieux rémunéré, ni de conditions d’emploi et de travail satisfaisantes.

 C'est pourquoi les organisations syndicales du personnel de Pôle Emploi (CGT, UNSA, SNAP, FO,SUD, SNU,CFDT ) appellent à une forte journée de mobilisation d’actions le lundi 5 janvier 2009. Nous organisons une assemblée générale du personnel à la Bourse du Travail de Lyon à 14H00 auxquelles vous êtes cordialement conviés. Nous poursuivrons par un rassemblement dont nous vous donnerons les détails sur place. 

 

Une grève massive, c’est plus de poids pour nos revendications!

EN GRÈVE LE 5 JANVIER 2009 !

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21.12.2008

CHEQUES RESTAURANTS 2009

CHÈQUES RESTAURANTS 2009 

 

NON AU COUP D’ÉTAT DE LA
DIRECTION GÉNÉRALE

 

 

 

 

Le Directeur général de l’ANPE, également délégué général de l’INP, aujourd’hui nommé pour être Directeur général de Pôle Emploi, a incité par mail l’ADASA à lancer la commande pour janvier des chèques restaurants des personnels issus de l’ANPE.

 


En application des règles en vigueur à l’ASSEDIC, mais qui sont encore en négociation avec les organisations syndicales, le Directeur Général veut imposer des chèques restaurants dont la valeur serait différente d’une région à l’autre.

 

Cela aurait comme effet de verser des parts patronales (= prises en charge par l’employeur) inégales ; tout cela est totalement inadmissible.

 

Ainsi :

 


Valeur d’usage

 

Régions concernées

 

Part patronale

 

Part salariale

 

7,50 €

 

Siège et Midi-Pyrénées

 

4,50 €

 

3 €

 

8 €

 

Bourgogne, Franche-Comté, Guyane

 

4,80 €

 

3,20 €

 

8,30 €

 

Aquitaine, Languedoc Roussillon

 

4,98 €

 

3,32 €

 

8,50 €

 

Guadeloupe

 

5,10 €

 

3,40 €

 

8,65 €

 

Bretagne

 

5,19 €

 

3,46 €

 

8,75 €

 

Pays de la Loire

 

5,25 €

 

3,50 €

 

8,40 €

 

Les 17 autres régions

 

5,04 €

 

3,36 €

 

 

 


On ne mange pas pour plus cher en-dessous qu’au dessus de la Loire (et vice versa).

 

Il n’y a donc aucune justification objective. Demain, nous serons dans une institution nationale dite « publique », que nous n’avons pas voulue, que nous avons combattue car elle signifie la liquidation du service public de l’emploi et le démantèlement de l’Assurance Chômage, et qui fait un grand pas vers la privatisation.

 

Une institution nationale, c’est la loi qui le dit : alors pourquoi des valeurs différentes selon les régions ?

 

La position de la Direction est inacceptable et intenable. Ou alors, les chèques restaurants de janvier préfigurent une régionalisation de la gestion des personnels… Toute l’expérience à l’ANPE le prouve : c’est toujours en régression que les Directions mitonnent au niveau régional les « règles » de gestion du personnel !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Adieu le « butoir fiscal » ? Pas question.

 

Le « butoir fiscal » est la valeur de la part patronale au-delà de laquelle le surplus est traité comme un complément de salaire.

 

La Loi de Finances l’a fixé à 5,04 € en 2008, et le fixe à 5,19 € en 2009.

 

Une seule région, la Bretagne, est au niveau appliqué au 1er janvier 2009, sachant qu’une autre reste très modestement au-dessus (0,06 € de part patronale par chèque restaurant, soit environ 1,20 € par mois !).

 

Toutes les autres restent ou passent en-dessous du « butoir ».

 

Régresser pour (presque) tous : voilà la logique de la fusion !!!

 

 

 

Rien sur les traitements… ah si, un recul du net à payer.

 

Ne nous étendons pas sur la fausse

 

 

 

 

 

« Mutuelle » - contrat de groupe réglementaire, ce qui le rend hélas totalement obligatoire-, qui va ponctionner nos payes, et que la CGT ANPE a – seule – contestée depuis le début.

 

Mais voyons l’effet pour un des agents dans le cas le plus courant : la hausse du chèque restaurant, dans de sa valeur salariale, signifiera une baisse de 7,20 € par mois ; certes l’agent recevra des chèques restaurants au « pouvoir d’achat » supérieur, mais certains collègues restreignent leurs coûts de repas de midi, et sont effectivement à 7 ou 8 € près…

 

Nous l’avons rappelé lors de la 2e « séance de négociation » sur le protocole entre l’ANPE (demain, Pôle Emploi) et l’ADASA. Seule réponse de la DG : « l’agent pourra commander moins, on est même prêt à rembourser celui qui en fera la demande ».

 

Tout, plutôt que de répondre aux revendications en matière de traitements, notamment du fait de la scandaleuse quasi-stagnation, depuis des années, de la valeur du point d’indice de la Fonction Publique qui sert de base à nos payes, et de la grille ANPE à revoir de fond en comble… Les « réponses » de la Direction en la matière sont une véritable provocation, face au nombre grandissant de collègues en situation de surendettement, de commandements d’huissiers, de chèques impayés…

 

 

 

La « négociation » le pistolet sur la tempe ? Non !

 

Le représentant du DG était tout fier de proposer cette modalité transitoire comme une avancée sérieuse, permettant un accord entre les parties – alors que, dit-il, il aurait pu d’abord proposer une égalité de traitement sur la base de 7,50 € pour tous (donc, sans changement) et ensuite faire semblant de reculer pour arriver à sa proposition finale.

 

Sauf qu’elle a déjà été mise sur la table dès octobre par le DG et son adjoint…

 

Drôle de conception de la négociation !

 

Cela a évidemment abouti à un blocage, que seul le DG peut résoudre : cela a été la demande unanime des organisations syndicales et du Bureau de l’ADASA.

 


 

 

Il nous faut gagner le chèque restaurant pour tous, au maximum de sa valeur « butoir fiscal », soit 8,65 € de valeur d’usage et 5,19 € de part patronale.

 

Aucune disparité régionale n’est tolérable !

 

Sans hésiter : l’heure est à la mobilisation !

 

 

 

Dernière minute :

 

Le 18 décembre, dans le projet d’accord transitoire concernant la gestion des ressources Humaines applicable dès le 1er janvier 2009, la Direction  an annoncé la couleur : le FNOS (Œuvres Sociales ex-Assurance Chômage) et l’ADASA ne sont préservées que jusqu’au 31 décembre 2009.

 

C’est la mort programmée des œuvres sociales issues des deux organismes, et simultanément de grosses inquiétudes à avoir concernant la future Convention Collective Nationale : serait-elle bouclée à cette même date ? « négociée » à marche forcé, en fait avec le meilleur recul des deux « statuts » ?

 

Pas question de se laisser faire.

 

En grève le 5 janvier !

 

ASSEMBLEE GENERALE LE 5-01-09 A 14H BOURSE DU TRAVAIL LYON

     Les organisations syndicales ANPE CGT-SNAP-SNU-SUD-FO et ASSEDIC CGT appellent à

                                                            La GREVE LE LUNDI 5 JANVIER 2008

                                                          (1 er  jour de la nouvelle institution)

            Pour le Rhone Assemblée générale des grévistes à 14 heures à la Bourse du Travail

                                                                    Pour la CGT-Rhone

                                                          Eliane Michalon – Patrick Desbrosse

GREVE LE 5 01 09 -CGT ANPE ET CGT RAC

 

organismes sociaux

 

la

 

cgt

 

 

assurance chômage          

 

 

 

UGFF

 

la

 

cgt

 

 

ANPE                       

 

Pôle emploi :

 

 

 

 

 

En grève le

 

5 janvier 2009

Le Conseil d’administration de Pôle emploi, réuni le 19 décembre 2008, procède à la fusion à marche forcée de l’ANPE et des ASEDIC et au transfert des personnels.

 

Nous continuons à combattre cette fusion qui détruit les missions de service public rendues aux usagers, les qualifications des personnels et leur rémunération, ainsi que leurs conditions de travail.

 

 

Le 5 janvier 2009 marquera la mise en place partout de l’offre de service de Pôle emploi : accueil unique, référent unique, mixité des équipes, sites mixtes et plateformes téléphoniques 3949 pour tous les services ex-Assedic et ex-ANPE. C’est une véritable machine à « broyer » du chômeur, le tout aggravé encore dans le contexte actuel d’augmentation du chômage, par la mise en place de l’Offre Raisonnable d’Emploi et la modification des droits des allocataires dans le cadre des négociations sur la future convention d’assurance chômage : une seule filière, retour à la dégressivité, réduction du temps d’indemnisation, etc. Dans le même mouvement, cette fusion entraînerait une réduction du réseau à 640 ou 860 points d’implantation d’accueil du public (voir le rapport Boulanger) et imposerait aux personnels de Pôle Emploi une mobilité forcée, ainsi qu’aux usagers.

 

 

Dès aujourd’hui, 100 000 dossiers de liquidation des droits Assedic sont en souffrance. Les chômeurs peuvent devoir attendre jusqu’à trois mois avant de percevoir des indemnités.

 

Sans rien dire et sans rien faire ?

 

La réponse de la direction de Pôle emploi -  augmentation de la précarité en recrutant 1300 CDD et anticipation des départs en retraite par l’embauche de CDI, sans créations d’emplois -  est une véritable provocation.

 

 

Les négociations qui ont eu lieu – à l’ANPE comme à l’UNEDIC - sur cet ensemble de problèmes et notamment sur les salaires n’apportent aucune réponse satisfaisante.

 

La « foire aux bestiaux » organisée pour l’encadrement qui devra se positionner sur son propre poste en concurrence entre Assedic et ANPE est le début d’un processus de mise en concurrence qui sera appliqué à l’ensemble des personnels en matière de pourvoi des postes futurs.

 

Les propositions faites en matière de rémunération : par un CICA référent unique, une mutuelle obligatoire à l’ANPE, et une éventuelle prime à la fusion payée en deux fois, ne répondent pas à la revendication légitime d’augmentation des salaires ni à la nécessaire évolution des grilles, tant du côté des Assedic que de l’ANPE. C’est ce que nous continuerons à revendiquer dans les mobilisations du personnel et dans les instances de Pôle emploi.

 

 

Pour les missions, les salaires, les effectifs, les conditions de travail, ce n’est pas le « meilleur des deux » (slogan gouvernemental auquel nous n’avons jamais cru) qui est retenu dans cette affaire, mais le plus mauvais : plateformes téléphoniques, disparition de l’accueil en flux, conditions de travail dégradées de l’ANPE imposées au personnel de l’Assedic : perte de bureau individuel attitré, perte de m2, baisse de qualification pour tous les personnels, attaques contre le statut public et contre la CCN, etc.

 

 

De toute évidence, pour de telles missions, la direction et le gouvernement considèrent qu’il n’y a pas besoin de personnel qualifié et mieux rémunéré, ni de conditions d’emploi et de travail satisfaisantes.

 

 

Ensemble, mobilisons nous pour mettre un coup d’arrêt à cette marche forcée vers la dégradation du service rendu aux demandeurs d’emploi et de nos garanties collectives.

 

 

Une grève massive, c’est plus de poids pour nos revendications!

 

EN GRÈVE LE 5 JANVIER 2009 !

 

15.12.2008

report du conseil d'administration pole emploi

Nous venons de l'apprendre : la réunion du Conseil d'administration de Pôle emploi qui devait avoir lieu ce lundi 15 décembre, à 17H.00, est annulée.

Nous cherchons bien sûr à connaître les raisons de cette annulation. Il se peut que cette décision soit en lien avec le jugement que l'un des tribunaux ayant été saisi en référé doit rendre cet après-midi à 14H.00.

Une semaine commençant par une bonne nouvelle ça ne se refuse pas.

Reste à voir à quoi ressemblera la suite.

Plus d'infos dès que nous en aurons.

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09.12.2008

rencontre direction générale le 5 décembre

 

LE DIRECTEUR GENERAL RESTE SOURD !

 

 

 

 

La DG persiste à refuser d’entendre les revendications

Les « propositions » qu’il a formulées le 5 décembre 2008 devant les organisations syndicales montrent qu’il poursuit le bras de fer et les provocations.

Il s’agit quasiment d’un copier/coller de ce qu’il disait déjà le 17 novembre.

 

Sur les rémunérations et le pouvoir d’achat

Une prime est proposée : une éventuelle « prime de fusion » (350 euros ?) qui dépendrait du passage en « site mixte ».

Un CICA : promis (après évaluation) aux agents de l’ANPE qui accepteraient de se former à la fonction de référent unique ( un CICA= 870 euros).

Il « n’exclut pas de réfléchir » à un CICA spécifique pour les IVA et les IVB qui seraient chargés de la gestion d’équipes mixtes.

Autre réflexion sur les frais de déplacement et les tickets restaurant (dont les montants seraient fixés région par région, comme pour les frais d’hébergement et de repas).

 

Pour M Charpy, seul importe ce qui va dans le sens de la fusion.

 

En revanche, rien de particulier n’est envisagé en matière de mesures salariales générales pour les agents publics (réforme de la grille des agents de l’ANPE, avancements accélérés pour compenser les différences de salaire ANPE/ASSEDIC à qualification et ancienneté équivalents). Les seules mesures dont il parle – GIPA, « rachat » de jours de RTT – sont des dispositions applicables à l’ensemble de la fonction publique, dans le cadre d’une politique scandaleuse organisant les pertes de pouvoir d’achat qui sont imposées depuis 1983.

Pour le DG, il confirme ainsi ses propos précédents et ceux du ministère, il n’y aurait de salut que dans la fuite vers le privé.

 

La mutuelle : contre toute évidence, il persiste à considérer qu’il s’agit là d’une mesure d’amélioration du pouvoir d’achat des agents.Il ne peut pas éviter de percevoir la colère qui s’exprime. Les mesures qu’il envisage sont très floues (une baisse des tarifs pour les « familles » à négocier avec la Mutuelle générale mais avec, en contrepartie, une hausse pour les « célibataires » ?) et dérisoires : le report au 12 décembre (au lieu de la date initiale du 10) pour la procédure de résiliation.

Le caractère obligatoire de ce contrat de groupe est maintenu. Tout cela est scandaleux et confirme le bien fondé de l’opposition que la CGT a développée depuis le début contre cette fausse mutuelle.

 

 

Effectifs

Le DG confirme l’ augmentation du nombre de CDD (+1065 CDD qui s’ajoutent aux 1300 prolongés d’un an) qu’il avait annoncée avant la grève du 1er décembre. Il indique également le recrutement de 270 CDD à l’assurance chômage pour faire face immédiatement à l’afflux de nouvelles inscriptions que génère l’augmentation du chômage.

 

Il s’entête à considérer que les effectifs actuels doivent permettre de gérer dans de bonnes conditions 2,4 millions de chômeurs de catégorie 1. La seule mesure nouvelle envisagée serait d’anticiper les 1200 départs prévisibles en retraite en 2009 (400 à l’ASSEDIC/800 à l’ANPE) en remplaçant les agents 3 mois avant leur départ, soit 100 recrutements anticipés à l’ASSEDIC et 200 à l’ANPE, le tout sans la moindre création de nouveaux postes à durée indéterminée.

 

Missions et conditions de travail

PST/3949, sites mixtes, référents uniques… la marche forcée vers une offre de service structurée par l’Offre (dite) Raisonnable d’Emploi et tournée vers l’augmentation du nombre de radiations reste très clairement le cadre politique que le DG veut imposer.

 

Faute de réponses satisfaisantes en matière de missions et d’organisation du travail, il se contente d’agiter quelques engagements à la marge : des postes de travail individuels en base avant, des casques téléphoniques répondant aux conditions d’hygiène, un plan de prévention des risques psycho-sociaux, le retour d’un Observatoire des conditions de travail que la Direction a tenu à mettre en place mais dont les travaux n’ont jamais été pris en compte.

Rien, dans les faits, qui soit de nature à combattre l’intensification des rythmes de travail et la pression permanente des objectifs et de l’évaluation quotidienne de l’activité de chacun des agents.

 

Faire face aux provocations. Défendre nos revendications

 

Dans ces conditions il nous apparaît évident que la mobilisation du personnel doit se poursuivre et s’amplifier. Pour la CGT ANPE on ne doit pas laisser passer sans agir la création de Pôle emploi par la tenue de son C.A. le 15 décembre.

Dans ces conditions, il nous est apparu évident que la mobilisation du personnel devait se poursuivre et s’amplifier en organisant une grève en commun avec l’ASSEDIC.

 

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