24.03.2008
adasa
MENACE DE DISPARITION DE L’ADASA
Lors de l’Assemblée générale de l’ADASA, le 7 février, la Direction générale a averti de la possible disparition de l’ADASA dès 2009, et a exhorté l’ensemble des élus à la « plus grande prudence », incitant à ne pas se lancer de manière inconsidérée dans les engagements qui se répercuteront sur 2009. La CGT ANPE refuse cette logique.
Cela signifie en clair que :
- la seule certitude existante concerne 2008,
- l’ADASA couvrant de nombreux domaines (prestations liées à l’enfant, à l’agent, aides, loisirs, culture etc.), les risques de désarticulation ou de coupes sombres sont réels,
- et, dans la zone de turbulence qui s’amorce, les plus exposés sont les agents en difficulté, éloignés du service (arrêts de travail, mis à disposition), les retraités…
Cela a fait réagir la CGT :
« Bien sûr, aucune « prudence » ne s’impose à l’ADASA, car, contrairement aux propos de Mme Lagarde, ce n’est pas aux agents de faire réussir la fusion, et donc pas à l’ADASA de minorer ses demandes, ses décisions…
Pour nous, la meilleure attitude de l’ADASA est de lancer ses activités sans aucune retenue, bien au contraire : à ce titre, la discussion des orientations s’impose, et le point 6 de l’ordre du jour (relatif aux discussions des orientations à mettre en œuvre à l’ADASA) doit être vu, sans délai, et sans jouer la montre ».
En réalité, peut-être pour ne pas froisser la Direction ou pour ne pas risquer qu’elle mette son veto à des décisions d’évolution nécessaires et majoritaires, les « grands débats » se sont éternisés et l’AG a été close sans que soient vues les propositions émanant de la CFE-CGC, du SNAP-CFTC et de la CGT !
(dont celle revendiquant un budget à au moins 3% de la masse salariale pour les œuvres sociales hors chèque restaurant…
Même si la discussion rebondira en AG en juin, l’ADASA est d’emblée fragilisée par cet attentisme, imposée par le SNU et FO.
Dans toutes les régions, les élus CGT ADASA feront des propositions sans tenir compte de ce qui se passera en 2009 !
Ne nous laissons pas voler nos loisirs ni en 2008, ni en 2009
21:13 Publié dans ADASA | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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06.11.2007
NON A L A DELATION DES CHOMEURS ETRANGERS
NOUS NOUS OPPOSONS A LA DELATION
DES CHOMEURS ETRANGERS
La chasse aux étrangers est ouverte partout : dans la rue, les quartiers, les écoles, les foyers, les administrations, les hébergements d’urgence, les entreprises… et pourtant les quotas fixés ne sont pas remplis.
Le Ministre Hortefeux est sermonné, il sermonne à son tour les Préfets, qui eux-mêmes interpellent les Maires, et malgré ces remontées de bretelles en cascade… le nombre programmé d’étrangers à expulser n’est toujours pas atteint.
A l’ANPE et à l’ASSEDIC
Le Courrier et la circulaire du 4 juillet 2007, adressés aux Préfets, ne laissent aucun doute sur les intentions du Ministre. C’est bien, maintenant parmi les chômeurs qu’Hortefeux a décidé de débusquer les étrangers. Le personnel de l’ASSEDIC et de l’ANPE est considéré comme ses auxiliaires de police, leur « nouvelle mission » : envoyer à la préfecture des photocopie de toutes les cartes de séjours des étrangers s’inscrivant à L’ANPE.
Dans les Associations
Les associations qui accueillent et accompagnent des migrant-e-s n’échappent pas aux pressions policières. L’association de santé communautaire Cabiria, qui effectue un travail de prévention et d’accès aux droits avec des personnes prostituées, a été récemment incitée par la police à dénoncer les personnes sans-papiers de sa connaissance. Cette démarche va évidemment à l’encontre de l’éthique et des missions pour lesquelles l’association reçoit des financements. Nous craignons une multiplication de ces pressions policières, ce qui porterait un grave préjudice au travail d’accompagnement effectué par le milieu associatif.
citoyens
Notre métier c’est l’emploi, la formation, l’insertion. Nous ne nous laisserons pas détourner de nos missions pour collaborer à cette politique obsessionnelle du chiffre en matière de lutte contre l’immigration clandestine (tellement clandestine qu’elle vient s’inscrire à l’ANPE).
Nous refusons d’appliquer toute procédure (transitoire ou définitive) visant à mettre en œuvre une loi, une circulaire discriminante, une injonction préfectorale, humiliante, vexatoire, qui stigmatise l’étranger et le fait passer pour un fraudeur potentiel.
Ces lois, ces décrets, ces circulaires sont contraires à notre éthique, notre déontologie, et ont des relents des pires périodes de notre histoire, c’est pourquoi nous appelons à la création d’un Réseau des Services de l’Emploi, de la formation, et de l’insertion sur le modèle du Réseau Education Sans Frontière.
Le réseau de l’emploi, de la formation, et de l’insertion se mobilisera :
- Pour empêcher l’application de ces directives, ces lois.. qui bafouent les droits des personnes au seul prétexte qu’elles ne sont pas de la « bonne nationalité »
- Pour témoigner, par tous les moyens, sa solidarité à toute personne bafouée dans ses droits et la soutenir
- Pour exprimer sa solidarité et aider tout professionnel sur lequel une pression serait exercée afin qu’il applique ces directives inacceptables.
- Pour briser le silence en effectuant des campagnes d’information
- Pour faire reconnaître le droit de désobéissance déontologique de tous les professionnels confrontés à des actions qui seraient en contradiction avec leurs missions de services au public, et dont la finalité serait le contrôle des étrangers dans le cadre des lois de l’immigration.
(.....) petition ci joint
A TELECHARGER PETITION.doc
10:56 Publié dans ADASA | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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